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Avr 15

 

1.           Financement de l’enseignement obligatoire

En matière de financement de l’enseignement obligatoire, les EDH ne peuvent cautionner la différence de moyens octroyés par enfant en fonction du réseau dans lequel il étude. Actuellement, le réseau libre reçoit l’équivalent de 58% du montant octroyé pour un élève scolarisé dans l’enseignement secondaire du réseau officiel.

A nos yeux, rien ne peut légitimer une différence de moyens octroyés par enfant. Pas même, une différence de projet pédagogique.

Les EDH proposent :

§  L’égalité des moyens octroyés par élève par école, quel que soit le réseau dans lequel il suit sa scolarité

2.           Financement de l’enseignement supérieur

Les moyens octroyés aux établissements de l’enseignement supérieur dépendent du mécanisme de l’enveloppe fermée. Aujourd’hui, ce modèle a atteint ses limites en raison du nombre croissant d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur.

Un refinancement est nécessaire, majoritairement du secteur public et, dans des proportions raisonnables, le secteur privé pourrait apporter sa contribution pour autant qu’il respecte la liberté académique, l’objectivité, l’impartialité et la neutralité qui s’impose à l’enseignement.

La nécessité d’un refinancement s’explique par le fait qu’alors que le nombre d’étudiants a augmenté, les moyens par étudiant, eux, sont restés stables en raison du principe de l’enveloppe fermée.

Les EDH proposent :

§  La suppression de l’enveloppe fermée

§  Un refinancement de l’enseignement supérieur