04
Juil 13

 

C’est avec regret que les Etudiants Démocrates Humanistes ont appris la démission de Marie-Dominique Simonet de son poste de Ministre de l’Enseignement obligatoire et de promotion sociale.

Discrète mais efficace, Marie-Dominique Simonet est une personnalité qui se dépense sans compter pour les causes auxquelles elle croit, notamment pour l’amélioration de l’enseignement supérieur et obligatoire dont elle a eu la charge successivement.

Deux actes nous font espérer que cet arrêt dans son parcours ministériel n’est que provisoire. D’une part, son investissement sans relâche pour augmenter considérablement le budget de la recherche en Fédération Wallonie-Bruxelles et d’autre part sa méthode de travail. Celle-ci est basée sur la concertation et n’emploie que rarement l’outil législatif. Cette méthode a permis d’aborder l’enseignement, domaine primordial pour le cdH, par des débats sereins et constructifs.

Nous tenons à remercier une femme de caractère et de conviction pour ses apports bénéfiques à la formation des jeunes générations. Les Etudiants Démocrates Humanistes lui souhaitent d’affronter la maladie avec la même ténacité que celle dont elle a pu faire preuve durant ces neuf dernières années.

03
Avr 13

Le constat est clair : les groupes politiques étudiants ne bénéficient d’aucune reconnaissance ni légitimité sur le campus de l’Université de Mons contrairement à ce qui existe dans toutes les autres universités en Communauté Française ! Y aurait-il une spécificité montoise empêchant tout débat politique ?

Suite aux évènements récents qui opposent le COMAC et l’université, les Etudiants Libéraux et les Etudiants Démocrates Humanistes réclament une reconnaissance unanime des groupes politiques étudiants sur le campus afin de permettre aux étudiants de pouvoir, s'ils le désirent, s’impliquer au sein d'une organisation politique étudiante et ce, sur base d’un choix raisonné et d’une offre pluraliste présente sur le campus.

Il est évidement que les débordements et les attitudes cavalières sont encouragées quand la parole n’est donnée qu’à une seule mouvance politique. Particulièrement, nous condamnons les méthodes employées par le COMAC tant à l’UMons que dans d’autres établissements et qui visent à imposer aux étudiants leur vision politique au mépris des règles établies. Comac, le mouvement de jeunesse du Parti des Travailleurs de Belgique (PTB), est bien connu pour ses positions extravagantes et comme étant le bras armé du PTB. LA FEL et les EDH disent oui à la présence de groupes politiques étudiants au sein de nos universités mais pas à des jeunesses de partis qui n’ont que pour but la propagande !

Les Etudiants Démocrates Humanistes et les Etudiants Libéraux plaident donc pour la mise en place d’une plateforme des groupes politiques permettant leur reconnaissance, un réel débat au sein de l’université ainsi qu’une collaboration harmonieuse qui ne s’apparenterait ni de près ni de loin à une quelconque propagande. L'existence de cette plateforme aurait pour objectif de sensibiliser les étudiants à la politique en mettant en valeur une offre diversifiée de mouvances politiques. Les organisations politiques étudiantes devront d’ailleurs s’engager à signer une charte « de bonne conduite » et de « respect » avec l’Université de Mons.

Contact sera d’ailleurs pris avec le rectorat de l’UMons dans les prochains jours à ce sujet.

L’université a toujours été un lieu de débats, de prises de position et de formation, c’est pourquoi les Etudiants Démocrates Humanistes et la Fédération des Etudiants Libéraux disent conjointement non à la censure politique mais oui à la reconnaissance de TOUTES les organisations politiques étudiantes sur le campus de l’UMons ! L’action des mouvements politiques étudiants se veut être une action formative, citoyenne et d’ouverture au débat critique et non une démarche partisane. Nous sommes des mouvements étudiants comme les autres, nous revendiquons d’être traité comme tels.


Pour les Etudiants Démocrates Humanistes,

Maryline Ledoux, Secrétaire Générale (0473/515.592 – Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.)


Pour la Fédération des Etudiants Libéraux,

Omar Marhraoui, Président (0478/667194 - Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.)

13
Déc 12

Ce jeudi 13 décembre, le ministre Marcourt est venu parler de son avant-projet de décret sur les ondes radio, l’occasion pour les edH de faire part de leur position.

Le texte propose de profonds changements par rapport à la situation actuelle (disparition des masters en un an, création de l’ARES et de pôles ainsi que l’harmonisation du montant du minerval). Pour les EDH, ce projet de réforme ne rencontre, ni les attentes et besoins de l'enseignement supérieur ni celles des étudiants.

Nous regrettons l’abandon des masters en un an. Ces masters permettent aux étudiants qui le souhaitent d’entrer plus rapidement sur le marché du travail et d’être confrontés ainsi à des situations de terrain. Dès lors, considérant que l’apprentissage sur le terrain est au moins aussi important, sinon plus, que l’apprentissage théorique,  les edH plaident pour l’instauration d’une obligation d’effectuer un stage dans toutes les filières de master afin que cette suppression, si elle devient effective, soit au bénéfice d’un apprentissage de terrain encadré.

Le second changement est la création d’une Académie de Recherche et d’Enseignement Supérieur (ARES) qui a pour but de mieux coordonner les différentes offres d’enseignement post secondaire au niveau de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les EDH saluent cet objectif mais regrettent que ces pôles soient guidés par la seule logique territoriale. Au delà de ce que pourrait encore représenter cette université, nous mettons en garde sur les conséquences en termes d’organisations, et donc de qualité d’enseignement, qu’aurait un démembrement de ce qui est la meilleure université francophone belge selon plusieurs rankings internationaux.

Enfin, l’avant-projet de décret prévoit une harmonisation des droits d’inscription entre les différentes institutions d’enseignement supérieur. Les EDH saluent cette initiative mais regrettent que cette « réformette » ne prenne la place d’une réforme ambitieuse des conditions d’accès qu’aurait été l’instauration de bourses proportionnelles. De nombreuses familles sont en effet privées de bourse pour à peine quelques euros de rémunération « de trop ». Dès lors, les edH plaident pour un système de bourses proportionnelles pures selon les revenus nets du ménage au sein duquel l’étudiant vit.

 

Maryline LEDOUX

Secrétaire générale


Jérôme BASTIN

Secrétaire politique

0484 74 27 54

22
Sep 12

Les EDH tiennent à saluer le vote intervenu ce jeudi au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur le projet de décret relatif à la participation et la représentation étudiante dans l’enseignement supérieur.

En ce qui concerne la proportionnalité instaurée, nous félicitons la mise en place de ce système, qui est prôné par les EDH depuis plusieurs années. Cette innovation permet de mieux prendre en considération l’avis des étudiants puisqu’à l’avenir ceux-ci seront représentés par une Organisation Représentative des étudiants au niveau Communautaire (ORC) proportionnellement au vote intervenu au sein du Conseil étudiant.

La conséquence est que les Conseils étudiants -qui sont les acteurs de la représentation étudiante pour les enjeux locaux et de l’institution dont ils dépendent- pourront être soutenus par des ORC plus légitimes car représentant mieux l’avis des étudiants.

Le nouveau décret va aussi dans la bonne direction en ce sens qu’il permet plus de transparence et plus de démocratie. En effet, le décret instaure un débat ouvert entre les ORC, ce qui manquait cruellement dans le décret de 2003. Ainsi, les Conseils étudiants pourront se prononcer de manière plus éclairée sur l’affiliation à un organe de représentation communautaire.

Néanmoins, les EDH regrettent l’absence de tout processus, dans le nouveau décret, prenant en considération au niveau communautaire l’avis des Conseils étudiants indépendants.

Enfin, les EDH saluent la décision d’indexation des budgets des CE selon l’indice des prix à la consommation.

Germaine Nsanzimana - Présidente Nationale
Jérôme Bastin - Secrétaire Politique  (Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser. - 0484/742.754) 

07
Aoû 12

Les étudiants démocrates humanistes (EDH) se réjouissent de voir leurs idées relayées par le député Josy Arens comme le montre son interview parue dans l’Avenir ce 3 août.
Dans cette interview, le député fédéral (cdH) tient à relancer sa proposition de loi en faveur de la  déductibilité fiscale des frais de logement pour les étudiants ainsi que sa proposition visant à la mise en place d’un système d’octroi de bourses d’étude proportionnelles.


Les deux mesures se combinent afin de permettre une plus grande accessibilité des études et ce, en agissant sur deux facteurs d’inégalité :
La déductibilité fiscale des kots permettrait de gommer les différences entre les personnes obligées de koter –car habitant loin de leur lieu d’étude-  et celles qui ne le sont pas. Il faut savoir que le coût de l’année d’étude pour un étudiant koteur est double par rapport à celui d’un étudiant non-koteur !
Le système de bourses proportionnelles permettrait, quant à lui, de remédier aux inégalités crées par le système d’octroi de bourses en vigueur qui est le système du  « tout ou rien ». A cause de la politique actuelle, beaucoup de familles ne peuvent bénéficier d’aucune aide en raison de quelques euros « de trop » qui finissent par leur couter cher.


Ces deux thématiques sont, depuis de nombreuses années, des thèmes de réflexion au sein de notre mouvement étudiant qui souhaite que les propositions de loi du député-bourgmestre soient sur la table du Parlement dès la rentrée.

Jérôme Bastin
Secrétaire politique
0484 74 27 54

Germaine Nsazimana
Présidente
0491 74 90 41